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Olivieri Maeva

Aujourd’hui, je suis très reconnaissante envers le Luxembourg , qui est un pays culturellement riche et je me sens bien .

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Olivieri Maeva
Mavi Coaching

Maeva Olivieri est sûre d’une chose, il faut être « bien dans sa tête, bien dans son corps ». Ainsi, pour les clients qui poussent la porte de son entreprise, Mavi coaching propose des « ateliers » individuels ou collectifs axés sur des séances de Coaching privé et professionnel et/ou sur l’image de soi et ce, dans deux espaces bien distincts de son cabinet : un coin cosy avec fauteuil pour s’installer et échanger et un coin plus coloré avec miroir et tentures pour la pratique. « Ces deux pôles sont complémentaires, mais certains clients ne font que l’un, que l’autre ou les deux. C’est selon les besoins de chacun », explique Maeva.

En 2015, lorsqu’elle a fondé Mavi (mind and visual identity) coaching, Maeva Olivieri était sûre d’elle. « Sur le papier, j’étais convaincue que le concept était novateur et porteur ». Une conviction confirmée un an et de nombreux clients plus tard. Pourtant, après des années passées comme employée au sein de grands groupes tels que la Croix Rouge ou PWC, se lancer à son compte était un pari risqué. Ça l’est encore aujourd’hui. « J’ai perdu en sécurité mais j’ai gagné en liberté, concède-t-elle, lucide. C’est à la fois très excitant et très challenging ». Mais, encore une fois, Maeva Olivieri est sûre d’elle. « J’ai eu l'occasion d'assister à la conférence de Laurence Vahnée sur le bien-être au travail. Elle affirme que pour être heureux dans son métier, il faut pouvoir remplir 3 critères : faire ce qui nous plaît, ce qu’on sait faire et ce qui est utile. Ça m’a alors conforté. Je me suis dit “je suis à la bonne place“ ». La jeune femme n’a donc plus aucun doute, elle est faite pour son métier , faite pour  « montrer aux gens qui se sentent petits à quel point ils sont grands ».

« J’ai toujours voulu faire de la psychologie », se souvient-elle. Ainsi, après une scolarité passée dans une petite ville française à la frontière avec le Luxembourg, elle part suivre des études de psychologie clinique et pathologique à Nancy. A la fin de son cursus, elle décide finalement de s’orienter vers la psychologie du travail et les Ressources Humaines. Après un an passé à Paris afin de terminer ses études, elle est de retour dans son coin de France d’origine et entame des débuts « très formateurs » au Luxembourg. « Je suis une grande citadine dans l’âme. Pendant longtemps Paris m’a beaucoup manqué », avoue-t-elle. Pourtant, de fil en aiguille, elle réalise peu à peu à quel point ses expériences grand-ducales lui ont été bénéfiques. Aujourd’hui, « je suis très reconnaissante envers le Luxembourg » qui est un pays « culturellement riche »« je me sens bien ».

Par la suite,  elle  décide de compléter sa formation initiale  de Psychologie en suivant de nouvelles formations et deviens « Praticienne PNL » et « Coach en image ».

Jeune femme dynamique et fonceuse, Maeva Olivieri a hérité de ses racines italiennes le grand pouvoir de savoir se contenter d’un bonheur simple : « Une bonne table, une famille, des amis », savoir rester soi-même !  

Elevée « avec Freud et Sex and the city », elle a réussi à faire de sa vie un mélange de ces deux modèles qui lui permet aujourd’hui de se sentir « au bon endroit au bon moment ». Et si elle a connu des périodes plus difficiles comme le chômage ou des rencontres avec ce qu'elle appelle des « démolisseurs de rêves », elle ne s’est jamais laissée abattre. Tout ça n’était en réalité « qu’un mal pour un bien puisque je ne voulais pas rentrer dans le moule, je voulais créer», affirme-t-elle désormais. « On ne peut réussir à se trouver que lorsque l'on a été perdu. » Ces expériences font même d’elle le meilleur exemple qu’elle puisse présenter à ses clients. «Parfois, on souligne mon jeune âge mais c'est une grande fierté car je pense que l’empathie n’a pas d’âge et que l’envie  et l'amour priment sur des tas d'expériences. De plus, cela me permet de bien comprendre les nouvelles exigences imposées ou induites par la société moderne » Pour autant, Maeva Olivieri est consciente qu’il lui reste des choses à apprendre. Ainsi, intégrer la Fédération des femmes cheffes d’entreprise du Luxembourg est pour elle un moyen de « rencontrer des femmes qui ont les mêmes inspirations et problématiques que moi », mais aussi et surtout « de m’enrichir de toutes ces personnes très différentes les unes des autres » tout comme elle enrichit elle-même les clients qui font appel à ses services. « Je ressens une immense satisfaction lorsqu’une personne m’annonce qu’elle se sent mieux suite à mon accompagnement, c’est ce qui me fait tenir et m'anime », témoigne-t-elle. Passionnée  par sa vocation, Maeva est convaincue qu'il faut apprendre à se connaître soi même pour pouvoir aider les autres, c'est pourquoi elle entreprend depuis longtemps un travail personnel sous forme de psychanalyse qui lui permet de garantir une objectivité et un professionnalisme envers ses clients.

Confiante, Maeva Olivieri est certaine que « le futur sera féminin ». « Les femmes ont de plus en plus de pouvoir. Elles sont en train de se révéler», s’amuse-t-elle. Ses meilleures preuves sont ses clientes, « des femmes qui ont de plus en plus d’ambitions ». Un avenir dans lequel la jeune femme ne devrait pas avoir de mal à trouver sa place, les plus grandes armes pour l’affronter étant, selon elle, « la solidarité et l'amour que l'on porte aux gens ». Epée qu’elle manie comme le plus aguerri des samouraïs.  

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