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Nathalie Eveillard

"Cultiver l'Art du bonheur" cet objectif est le fondement de mon travail.

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Nathalie Eveillard
Psychopraticienne

Nathalie Eveillard, psychopraticienne.

Eveil art, le cabinet de Nathalie Eveillard, thérapeute psychopraticienne, est une nouveauté dans le paysage grand-ducal. Installée depuis 2015, la professionnelle bardée de diplômes ne cache pas pour autant son ambition pour les particuliers comme pour les entreprises : «Cultiver l'Art du bonheur». Aussi naïf qu’il puisse sembler, cet objectif est pourtant le fondement du travail de Nathalie. «C’est une mission pour moi que de participer au bien-être et au développement de l’autre: accompagner les personnes pour qu’elles aillent bien et qu’elles trouvent leur bonheur. Les aider à dévoiler et développer leur potentiel et être ainsi au plus proche d’eux-mêmes.» Pour cela, Nathalie Eveillard peut s’appuyer sur sa solide expérience d’enseignante spécialisée auprès de préadolescents et d’adolescents mais aussi et surtout sur son propre vécu, ses expériences professionnelles, et ses connaissances acquises lors de formations aussi riches que variées ( master de sociologie, nutricienne-détoxicologue ou d’audio-phono-psychologie). Concrètement, Nathalie Eveillard allie le «côté santé et le côté psychologique » pour aider ses patients à bien vivre. «Pour moi, les deux sont liés», explique-t-elle comme une évidence. «Notre corps est une machine et tant que l’on ne prend pas conscience de son bien-être, cela a des répercussions au niveau physique. Nous sommes un tout», conclut-elle simplement.

Lyonnaise, cette Française d’origine a pris le chemin du Luxembourg suite à la présentation de projet d'une mère d’un jeune luxembourgeois autiste de créer un Centre de Rééducation. Si le projet de cette mère échoue, il lui permet cependant de rencontrer son conjoint et elle décide de venir vivre au Grand-Duché en 2012. Une «transition de cœur» qu’elle prend le temps d’assimiler. Elle s’établit dans ce nouveau pays, donne un petit frère à sa première grande fille de 21 ans et monte une entreprise avec son compagnon avant de décider, en 2015, de revenir à son cœur de métier: «Le développement de l’être». «Je me suis rendue compte qu’être étranger n’est pas chose aisée. Il faut combiner avec la perte de ses racines, l’éloignement de la famille, la fragilité de certains liens. Il est nécessaire de se reconstruire dans un pays qui n’est pas le sien. C’est une transition de vie qui demande la création d’un nouveau soi afin de s’intégrer dans un nouveau pays et d’y exister pleinement.» Ce constat n’est que l’un des nombreux postulats sur lesquels reposent aujourd’hui la pratique de Nathalie Eveillard: «Ma récente maternité a renforcé ma certitude de l’importance du noyau familial acquise alors que je travaillais auprès de jeunes avec des troubles du comportement. Cela détermine l’évolution de chacun, quelque soit le niveau social».

Si sa patientèle est, pour le moment, essentiellement composée de particuliers, Nathalie Eveillard a commencé à pousser les portes des entreprises afin d’y insuffler un peu de son énergie. «Stages, séminaires, accompagnement des employés, mon but est surtout que les employeurs prennent conscience de l’importance du bien-être de leurs salariés et de ses bénéfices. Qu’ils cessent même de les voir comme de simples générateurs de profits mais comme des hommes et des femmes aux qualités propres, rentables avec d'autres énergies et communications, propres à leurs ressources humaines.» Des qualités qui sont autant d’atouts peuvent se révéler tout aussi bénéfiques à une société que le simple travail qu’on leur demande d’accomplir au quotidien, plaide la thérapeute qui s’appuie notamment sur les statistiques liés aux suicides dus au burn-out qui n’épargnent pas le Luxembourg.

Altruiste jusqu’au bout des ongles, Nathalie Eveillard plaide pour un monde dans lequel «l’on chercherait davantage les points communs que les différences». Une pratique qu’elle applique depuis son entrée au sein de la Fédération des femmes cheffes d’entreprise du Luxembourg (FFCEL). Au-delà des simples opportunités professionnelles que ces contacts peuvent lui apporter, Nathalie aime cette possibilité de «rencontrer des personnes, de nouer des liens et de faire des connaissances amicales». «C’est un beau réseau où il y a de belles femmes», s’enthousiasme-t-elle. Un détail important pour celle pour qui «la plus belle science reste l’humain et le cœur de l’être».

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